Partager l'article ! Raid 28 2010: Je publie ce récit que j'avais en stock mais jamais mis en ligne, c'est quand même dommage ! Maintenant je suis à jour de récit ...
Je publie ce récit que j'avais en stock mais jamais mis en ligne, c'est quand même dommage ! Maintenant je suis à jour de récits de Raid 28 :)
Après une belle édition réussie l’an dernier avec Sylvie, Michel P, Patrick M et Christophe C, nous avions décidé de remettre le couvert tous ensemble cette année. Mais le sort en a voulu autrement et c’est avec une équipe recomposée que je prends le départ en raison de diverses blessures. Le capitaine, Michel P, reste le même mais Laurent Berthier, Sophie Temporelli et Sylvain Montex en dernière minute viennent compléter l’équipe.
On se regroupe dans un gymnase à Dreux. Derniers préparatifs, 4L d’eau par personne, plein de nourriture (le raid est en auto-suffisance). Michel fait judicieusement augmenter le volume d’eau pris par Laurent et Sylvain, on le verra. Répartition des rôles : Sophie et moi orientons et en cas besoin l’un des 3 autres qui savent tous orienter, Sylvain fait les rappels pour boire et s’alimenter, Laurent pointe les balises, Michel lit les défs mais tout ça évoluera souvent en fonction de la forme de chacun sur la course.

On passe à la photo, le plus important selon Laurent, qui est très people et connaît tout le monde ici ;).
Sylvain,
Laurent, Sophie, Michel et bibi
Le départ de Dreux se passe sous la pluie mais les prévisions météo sont bonnes pour la suite. Du coup nous ne reportons pas toutes les balises, comme l’an dernier mais seulement les 80 premières. Le principe : les balises vertes non pointées font perdre du temps, les balises bleues pointées font gagner du temps. Je vous ai mis le road book sur la base duquel se fait le report sur les cartes 1/25000 fournies par les organisateurs (c’est assez instructif pour ceux qui veulent se lancer un jour). Je découvre le report au carré (fourni par l’organisation) et au bout de 30 minutes environ après la remise des cartes et le départ officiel à 22h, nous sommes partis !
J’ai mis notre trace GPS (la couleur représente l’allure : le vert on va vite, le rouge on s’arrête pour résumer) sur les cartes que j’ai récupérées sur Internet grâce à Michel Laurent (ce ne sont pas celles de l’équipe). Certains postes ne sont pas indiqués ou sont faux : j’ai renoncé à corriger ou compléter les postes mais avec le RB on peut tout retracer si l’envie vous prend pour vous entraîner pour l’an prochain !
Nous sortons environ 10ème du gymnase je crois. Je commence à orienter, tout le monde prend ses marques. Bon rythme, Michel me fait un peu ralentir sur le début mais j’ai l’impression que nous partons quand même plus vite que l’an dernier… où nous avions remonté les équipes une à une le jour venu… Pourvu que le scénario ne s’inverse pas cette année ! Nous rattrapons quelques équipes sur les premiers postes optionnels (balises bleues) et une première surprise pour rejoindre la 7 : je pensais voir un pont mais il n’y en a pas à moins d’un grand détour… Tous à l’eau, mais après tout c’est un des principes du Raid 28 que d’avoir les pieds mouillés !
Suit une 1ère spéciale : un road book azimut distance. 2 balises à trouver. J’y vais prudemment car le recalage est forcément très compliqué dès qu’on se rate ! Une petite erreur sur la 2ème (voir la trace mais on se rattrape assez vite pour trouver la balise 10 à l’angle sud ouest de la trace. Je laisse alors la carte à Sophie pour me ravitailler sérieusement.
Suit un passage un peu long sur le plateau pour rejoindre la spéciale des éoliennes. Peu d’orientation si on a bien reporté les balises… Sauf que j’ai mal reporté la 13, un coup de malchance ;) , Du coup l’équipe fait un détour, on perd un peu de temps à comprendre l’erreur et je me tape une bonne accélération pour aller la chercher (elle est bien reportée sur la carte 2).
La spéciale des éoliennes montre que le Raid 28 fait aussi travailler les méninges : on nous avait remis au PC 3 l’intitulé d’une énigme pour une balise mystère. C’est parti, d’abord 4 mots à trouver:
Ensuite trouver le mot mystère à partir du texte suivant: « Petit morceau de (mot1), dans les (mot2), toujours au bord des (mot3) mais jamais dans les (mot4) ». A 1h du mat, on ne trouve pas comme ça la réponse, surtout en se trompant sur le mot 3 (qui n’est pas « mare »). Heureusement mon sprint à la 13 me donne un indice : toujours au-dessus du sol. Hé hé, sans doute grâce à l’entraînement cérébral suivi en faisant le jeu du Raid 28 avant la course, je trouvé la réponse cette fois-ci. Ne reste plus qu’à pointer la balise contenant ce mot au pied de l’une des 6 éoliennes (les sortes de croix grises sur les cartes 2 et 3). La bonne réponse figurait sur la 6ème éolienne mais le trajet nécessaire pour retourner pointer la bonne (la 2ème) ne valait pas le coup car la balise ne faisait gagner que 10 minutes…
Mais ce n’est pas tout : au pied de chaque éolienne un mot (dont la réponse à l’énigme) est indiqué et en les remettant dans le bon ordre, ils donnent la balise 14 ! Encore quelques aller-retours nécessaires mais ces « jeux » ont permis de faire passer agréablement une section monotone. Belle imagination des organisateurs ! On croise d’ailleurs régulièrement Papy Turoom, l’organisateur en chef, et Pascal Hennel qui nous donne ses encouragements en toute impartialité ;)
Nous rejoignons le PC 4. Les jambes commencent à tirer, c’est que ça use ces accélérations successives ! En arrivant au contrôle, je jette un œil à la feuille de pointage : nous sommes les 4ème à passer, pas mal, mais nous avons une demi-heure de retard sur les 3 premières équipes. De toute façon la course est longue, on avait beaucoup lus de retard que ça l’an dernier à ce stade de la course, certains n’ont peut être pas tout pointé, bref on garde notre rythme !
On traverse l’Eure et je reprends la carte à l’attaque du Bois de Ruffin. Nous y attend après la 20 une descente raide et glissante où je me vautre gaiement (mais je ne suis pas le seul !) sous les flashs de Pascal venu nous faire un petit coucou !
Vient la 1ère mini-spéciale de report sur carte IGN. C’est concluant les balises sont au bon endroit et on enchaîne très vite cette portion. Au PC5, les 1ers sont toujours 40’ devant mais les suivants n’ont plus que 10’ et 15’. Une partie un peu longuette suit pour rejoindre la forêt de Rambouillet. On rejoint une première équipe en route et on aperçoit la suivante. On a juste une petite hésitation sur la 28 que l’on cherche d’abord du mauvais côté du chemin mais pas vraiment de temps perdu. La neige est encore présente sur certains chemins où des congères se sont formées. C’est assez fatigant et on temporise un peu au niveau du rythme en revenant sur nos prédécesseurs car la fatigue commence à se faire sentir et la route est encore longue !!
La carte 5 symbolise cette partie de transition : 2 balises et un PC alors qu’on traverse toute la carte ! Michel et Laurent se sentent s’endormir alors on réaccélère un peu pour que l’effort les tiennent éveillés. Laurent a un petit coup de moins bien physique mais malgré cela on rejoint la 2ème équipe, Issy Aventure, juste avant le PC6. La boue se fait très présente sur les chemins, ce sera le cas jusqu’à l’arrivée… Bref c’est dur, mais les sections d’orientation approchent ! On rejoint enfin la forêt de Rambouillet (plus précisément le Taillis d’Epernon) à la balise 30. Je me plante un peu en manquant un chemin d‘ailleurs mais rien de grave
On commence par une spéciale de report sur schéma. Nous avons reporté au départ donc on se lance directement ! On part assez vite car on voit les lumières d’Issy Aventures derrière nous. Le début se passe bien, juste une limite de végétation que je perds de vue pour la 34 mais nous nous recalons naturellement et trouvons vite le poste. En revanche ça se corse sur la 38, « bord du lac » que je fais chercher à l’équipe sur la mauvaise rive, ayant mal compris le symbolisme du schéma de report. On y perd cette fois un gros quart d’heure sans voir cependant l’équipe suivante arriver. Ils sont en fait plus de 30 minutes derrière nous au PC8 malgré notre erreur, ayant sans doute eu des problèmes de report ou des problèmes physiques ! Les premiers (Quecha Celestes) sont en revanche 1h devant et on abandonne peu à peu l’espoir de les revoir un jour…
On rejoint alors le bois domanial de la Pommeraie et la spéciale memory : un extrait de carte IOF est affiché sur la balise 43 et nous donne la 44, qui nous donnera la 45, etc… Bien que nous orientions conjointement avec Sophie sur cette partie, nous faisons quelques plantons : 5’ sur la 45, pas loin de 10’ sur la 50. Pour cette dernière je ne vais pas voir la carte IOF affichée car le poste est reporté sur la carte IGN… Hélas il est mal reporté et je n’écoute pas assez Sophie… Manque de lucidité sur ce coup ! Je merdoie aussi un peu la 52. Bof bof…
Au PC9, la « bonne » nouvelle : le PC10 est inondé et les organisateurs nous font faire un détour de 2km par le sud. Heureusement on a droit à 30’ de rab sur le temps limite. Mais à ce stade de la course il faut se faire violence pour relancer. Heureusement on a droit à une piste cyclable plus praticable que les chemins boueux où on a désormais nos habitudes. Sophie, à qui j’ai rendu la carte, est remontée comme une pendule avec la grosse forme et remotive tout le monde pour courir. On avance tous bien et on prend 5’ aux premiers entre le PC9 et le PC 10 d’ailleurs (ce sera une des rares fois on gagne du temps !). On rejoint ensuite les Vaux de Cernay.
Je profite d’avoir laissé la carte pour reporter les derniers postes sur les cartes IGN mais j’ai du mal à suivre Sophie du coup ! Sophie et Michel partent dans une parcelle pointer le poste 58 tandis que nous restons à 3 en bord de chemin pour continuer à reporter. On termine les report mais ils ne reviennent pas… Finalement on les aperçoit: ils n’ont pas trouvé le poste car on l’a mal reporté… et c’est nous qui avons les défs donc ils n’ont pas pu vérifier… Erreur de lucidité à nouveau car on n’a pas vérifié la déf avant de les laisser partir ! Je repars avec Sophie et finis par trouver le poste mais nous avons encore perdu un gros quart d’heure.
Rebelote sur la 59 juste après : nous ne vérifions pas la déf et le poste est mal reporté… 7’ de perdues en plus le temps de chercher, comprendre, corriger. On a manqué de rigueur à ce stade de la course. En reportant les postes à venir en course, on a oublié de vérifier les défs des postes que nous étions en train de chercher et l’erreur de report coûte toujours très cher ! OK pour reporter en course à condition de rester vigilant sur les postes en cours. Une bonne leçon pour les prochains raids. Nous arrivons au PC11 où débute la course au score. Nous ne le savons pas mais Issy Aventure n’est plus qu’à 5’ derrière !
Pour la course au score sur la carte des Vaux de Cernay que je commence à bien connaître après la O’castor 2008 et la pose du CNE 2009, je prends en main l’orientation. Cédric nous donne le départ : 1h28 max pour rejoindre le PC12. Ça me réveille bien, j’ai la forme et la motivation et je me fais bien plaisir sur cette portion. Les postes s’enchaînent bien et j’économise à mes équipiers les derniers mètres pour rechercher les balises situés de part et d’autre du chemin descendant vers Senlisse. Une traversée de rivière pour finir et que les pieds restent bien mouillés. Malgré cette bonne portion, j’abandonne définitivement tout espoir de retour sur Quechua Célestes en constatant que nous n’avons pu faire mieux que jeu égal avec eux.
A vrai dire , nous avons un autre souci : nous sommes à court d’eau ! Malgré le volume ajouté avant le départ, nous n’avons presque plus rien et encore 5h à courir… Nous rejoignons l’entrée de Senlisse et sonnons chez des gens pour avoir un complément d’eau. Michel avait aussi des pastilles mais bon, autant profiter du retour à la civilisation. A vrai dire je me suis demandé après la course si cela était autorisé… mais je n’ai rien vu qui l’interdire et il aurait été dangereux de continuer sans boire ! En en parlant sur le parcours nous avons d’ailleurs trouvé discutable l’obligation d’être autonome en eau. A vrai dire il était possible de prendre 8 litres par équipes au PC6 mais moyennant 28’ de pénalité… Bof bof… Avec le parcours qui s’allonge avec les années, l’organisation devrait peut être revenir sur ce point à mon avis…

On s’approche de la fin doucement ! Physiquement, ça devient dur dur avec quelques belles grimpettes. Sophie a repris la carte depuis la fin de la course au score. De mon côté je reporte la spéciale homothétie qui viendra au bois de Méridon. On rejoint le PC13 où un tunnel étroit et plein de flotte nous permet de passer sous la départementale. On rejoint Choisel et le lavoir où l’équipe d’Issy Aventure est en train de reporter la suite ! Ben ils étaient pas derrière eux ? Je comprends aujourd’hui qu’ils nous ont dépassé quand on remplissait nos Kmels backs. A ce moment de la course, sans doute peu lucides sur notre parcours et nos erreurs, nous sommes convaincus qu’ils ont fait le choix de laisser des postes et ne nous en préoccupons pas trop. On poursuit notre route.
Sophie s’occupe de la spéciale homothétie que j’ai reporté un peu avant : une carte IOF avec 1 seul poste et une carte blanche avec tous les postes à une échelle différente (et les définitions heureusement !). J’ai bien reporté les postes mais oublié le poste 87 qui ne fait pas partie de la spéciale mais était reporté sur la carte IGN. Gros coup de chance : Sophie passe devant sans le faire exprès et nous le pointons ! Vraiment un gros coup de chance auquel on doit notre 2ème place je pense car le temps de nous en rendre compte nous aurions pu être loin… La spéciale se passe bien : juste un petit loupé à la 90 où il faudra s’y reprendre à 2 fois et à la 92, que nous cherchons trop bas, mais que Sophie nous débusque finalement.
On enchaîne au nord avec une CO à trous pour laquelle je reprends la carte. C’est amusant : je jongle d’un côté avec la carte IOF à trous qui donne les postes et la zone autour, de l’autre avec la carte IGN (toujours la carte 9) pour remplir les vides entre les postes. On redecend vers le PC14 et je me plante en pensant rejoindre la rue par le sud après al descente : c’était un mauvais choix à la base (plus long) et en plus le passage est barré par un grillage… Un petit détour gratuit à ce stade, pas terrible pour le moral même si la perte de temps n’est que de 2’… On passe le PC14 10 minutes après Issy Aventures (mais sans le savoir ni s’en préoccuper, comme expliqué avant). En consultant les résultats, il s’avère qu’il leur manquait 1 seule balise de 10’ à ce stade… On était donc virtuellement à égalité mais pas méfiants du tout !
C’en est fini des spéciales mais il y a encore pas mal de balises à prendre et le temps commence à manquer pour arriver avant 16h30. De nombreuses petites remontées se suivent. Je promets à chaque fois un peu tôt que ce sera la dernière à mes équipiers mais il y en a toujours une autre… Nous rattrapons Issy Aventures en allant chercher la 107. Ils ont dû faire un mauvais choix d’iti ou uen erreur de report car ils arrivent par le chemin en face de nous… Sur le plateau vers le Petit Ragonant, en route vers Gif-Chevry, Laurent nous dit qu’il est cuit. Il faut dire que nous commençons aussi à être un peu court en nourriture… Il sort son élastique et nous nous accrochons pour que je lui donne le rythme qu’il peine à suivre seul sur la longue ligne droite.
La balise 109 est piégeuse, une définition pas très claire… Et le temps commence à nous être compté. Je commence par me planter à chercher trop tôt dans le flanc puis nous rejoignons la trace qui monte droit vers la Guépinerie. Je recherche un nez lu sur la carte à gauche du sentier sans trouver de balise mais Sophie m’appelle : le poste est juste à côté de la trace un peu plus haut. Ouf ! En haut nous nous dirigeons vers le PC15 et croisons Issy à contre-sens. Ils n’ont pas encore trouvé la 109… De mon côté j’ai mal interprété la déf de la 110 que nous cherchons juste avant le PC15. c’est Sophie qui comprend mon erreur en regardant la carte et voyant un symbole qui peut être la balise. Je pique un nouveau sprint pour voir si c’est bien ça et bingo ! On repart pour la suite.
Un peu de jardinage à la 112 puis une balise 113 introuvable car la déf a été mal typographiée. J’insiste un peu trop longtemps et une fois la balise abandonnée (la 1ère de la course, c’est pour ça que j’avais du mal à me faire une raison), je préfère ne pas aller chercher la 114 pour tenter d’arriver avant 16h30 car Laurent est toujours dans le dur et la balise impose à nouveau une descente et une remontée. On s’accroche pour finir, Issy Aventure nous double à la 118 mais nous sommes bientôt en vue de l’arrivée où Sylvie et Patrick (merci pour les photos) nous font la surprise de nous accueillir, ce qui nous fait un grand plaisir !


La soupe pour accueillir les équipes fait toujours un bien immense ! Sarah, Pascal et d’autres sont aussi là pour saluer notre arrivée. L’équipe d’Issy, arrivée 1 minute avant nous, nous félicite et nous dit qu’il leur manque 3 balises ! Gloups, je réponds qu’il nous en manque 2 en réalisant que nous étions en train de jouer la 2ème place sur ces dernières sections. Ils n’ont pas trouvé la 109, ce qui leur coûte la 2ème place. Je me traîne jusqu’au gymnase, les jambes dures comme du bois et je mets, comme l’an dernier d’interminables minutes à me déchausser. Mais quel soulagement ! On se pose tous les 5 à la récupération des 5 et je manque de m’endormir dans l’instant… Le temps d’un repas où l’on débriefe entre les équipes Let’s Go et où je fais le tour de mes connaissances sur place, on lance la remise des récompenses où notre 2ème place est confirmée.
Voilà une belle conclusion pour cette looongue course (110km au GPS), courue dans des conditions météos finalement assez clémentes (pas trop froid, presque pas de pluie, même un rayon de soleil le dimanche). Une très belle édition au niveau du parcours, avec des spéciales nombreuses, variées, originales et souvent ludiques. J’ai retrouvé l’ambiance simple et sans prise de tête mais avec une grosse volonté d’aller de l’avant de l’équipe de l’an dernier. Toute l’équipe a été impressionnante malgré les coups de barre inévitables sur une course aussi longue. Quelques erreurs de report auraient pu nous coûter la 2ème place mais on s'en sort bien ! En tout cas cette course demeure une formidable expérience d’équipe, une course à faire au moins une fois, sans aucun doute.